En 1997
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Bonjour,
Voici
quelques étapes marquantes
de
mon chemin...
Ce
témoignage semblera un peu décousu : cette page est vivante
et elle reçoit
régulièrement
des ajustements, ajouts et compléments pour refléter au
mieux
ce que je vis, et ce que nous vivons.
Vous
pouvez me contacter à
Pour
toute question "technique" comme "quelle quantité de laine
de
mouton faut il pour isoler mon grenier ?" merci d'utiliser le forum.
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Je
suis né dans les Vosges en 1972 de parents franco néerlandais.
Mon
enfance s'est déroulée entre la France et les Pays Bas, et
cela m'a profondément enrichi, me permettant ainsi d'avoir un point
de vue extérieur sur ces deux cultures bien différentes et
de comprendre que tout était relatif à l'endroit où
je me trouvais.
1992
: J'ai 20 ans. Un soir, une amie de 23 ans perd la vie en revenant de soirée.
Son ami qui conduisait sous l'emprise de l'alcool a une côte cassée.
Ma vie intérieure chavire à partir de cet instant. C'est
le début d'une quête de sens qui continue encore aujourd'hui,
la quête d'une vie. Ce jour là, elle se traduit par le rejet
brutal de la religion catholique de mon enfance qui ne m'apporte rien de
tangile pour digérer ce drame.
1993
: Premier cycle d'études médicales
à l'université de Rouen et rencontre avec ma compagne, Diane,
étudiante en troisième année de médecine, qui
préparait aussi un voyage en Inde. Sacré clin d'oeil du destin
!
| été
1993 : Le besoin d'aller au contact de la
civilisation tibétaine en Inde et au Népal devient vital
pour moi. Grâce à une bourse "Défi Jeune" je réalise
ce rêve en me rendant dans ces deux pays réaliser entre autres
un reportage sur la communauté de réfugiés tibétains
en exil. |
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automne
1993 : Après avoir échoué
à deux reprises au concours de médecine, je rentre à
à l'ISTOM,
ancienne (depuis 1907) école d'agronomie tropicale et de développement.
L'ouverture sur les autres cultures et le fait que 60% des anciens étudiants
travaillent dans des pays en développement m'attire beaucoup.
été
1994 : Stage agricole 'initiatique' dans une
famille de néo-ruraux dans la région de Plazac, en Dordogne.
Découverte de l'agriculture biodynamique, la vie sans éléctricité,
la cuisine indienne, les plantes médicinales et les épices
que l'on vend sur le marché.Découverte aussi à cette
épqoue de la merveilleuse musique (écoutez
quelques extraits) de
Nusrat
Fateh Ali Khan.
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été
1995 : Deuxième voyage en Inde. Stage
dans une ONG indienne
faisant la promotion de l'agriculture biologique.
(Pour
des stages en Inde, consultez le site d'Auroville;echoway
ou wwoof
propose aussi des voyages solidaires et écologiques)
Réalisation
d'un autre rêve à travers un treck dans le massif de l'Annapurna,
au Népal. Je réalise aussi un pélerinage personnel
aux sources du Bouddhisme pour mieux comprendre cette religion que j'ai
adopté un an auparavant. |
Juillet-Décembre
1996 : Equateur : stage de fin d'études
dans une communauté indigène andine de haute altitude.
En
fin de séjour nous partons pour la Bolivie, puis le Pérou
pour le treck 'El camino Inca' jusqu'au Macchu Picchu. |
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1997
: Mariage et naissance d'Eva à Pithiviers,
par choix.
Je
réalise cette année aussi plusieurs rêves.
Départ
en famille pour Nouméa, en Nouvelle Calédonie.
Le
laboratoire de télédétection de l'IRD m'accueille
pour mon service civil de 16 mois.
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1999
à 2000,
je
suis père au foyer pendant que ma compagne Diane termine ses longues
études. C'est une grande expérience.
Notre
fils Jean nait à Rouen en août 2000. |
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Après
une période d'inactivité choisie au début, puis forcée
et difficile sur la fin, une assocation de développement de l'agriculture
biologique accepte mon profil atypique et m'embauche. Je suis alors animateur,
puis chargé de mission à temps partiel (et par conséquent
aussi papa au foyer à temps partiel).
A 25
ans, mes deux grandes aspirations étaient comblées : fonder
une famille et vivre le voyage.
Je
témoigne ici du fait que la vie a toujours été généreuse
avec moi.
J'ai
toujours vécu des choix importants, en me basant sur mon ressenti
plutôt que sur une analyse rationnelle des conditions du moment :
- En
choisissant une spiritualité différente de celle de mon enfance
- En
choisissant un mode d'alimentation qui me correspond vraiment
- En
écoutant mon désir d'être père alors que j'étais
encore étudiant
- En
choisissant d'être pendant un temps "papa au foyer"
- En
travaillant à temps partiel, et en éprouvant davantage de
plaisir au travail de cette façon, à un âge où
la société me demande d'être "productif"
- En
faisant le choix de vivre une naissance à la maison pour notre dernier
enfant, Lou
- En
accompagnant Eva et Jean pendant quatre ans dans leur choix de ne
pas aller à l'école
- En
choississant en 2008 d'emmener ma famille vivre dans un village de moyenne
montagne de 80 habitants de l'Aude par pur choix et non pas pour raisons
extérieures professionnelles et familiales
Ce
chemin non balisé n'a pas toujours forcément été
facile, les doutes et les peurs de l'inconnu, ont été souvent
au rendez vous. J'aime bien cette citation de Sénèque : "Ce
n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est
parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles."
Les
doutes m'ont souvent permis de "revalider" les choix volontaires qui me
font dire que la vie est généreuse pour ceux qui s'écoutent
vraiment.
Copyright
© Marol / La Table ronde
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Si
je me permet de dire cela, c'est parce qu'à 24 ans, alors que nous
étions en Equateur, nous avons ressenti profondément l'appel
de concevoir un enfant. Cet appel était plus fort que les considération
matérielles du moment : nous étions tous les deux au beau
milieu de nos études, à l'étranger, sans situation
financière très stable, j'avais épuisé tous
les recours imaginables pour repousser mon service militaire qui m'attendait
au sortir de mes études. L'accueil d'un enfant n'était pas
considéré "convenable" par l'entourage dans ces conditions.
Quand je dis que la vie est généreuse pour ceux qui s'écoutent,
c'est parce qu'un an plus tard, nous nous sommes retrouvés tous
les trois en Nouvelle Calédonie, dans des conditions matérielles
qui nous ont surprises et que, pied de nez, cela a notamment été
rendu possible par notre situation familiale qui nous a permis d'appuyer
nos demandes de service civil pour moi et mutation à l'hopital territorial
de Nouméa pour ma compagne. Vivre cela une fois m'a permis d'intégrer
quelque chose d'essentiel, et mon ressenti est désormais ma vraie
boussole. |
En
été
2002, une personne du village que nous connaissions
à peine est venue sonner chez nous pour nous dire qu'une maison
ancienne était à vendre, à 100 mètres de notre
habitation du moment.
Nous
sommes allés voir cette maison de l'extérieur, et, alors
que nous étions à la grille, une voiture est arrivée
et s'est arrêtée près de nous. Une personne en est
descendue et nous a ouvert le portail, en nous invitant à rentrer.
Il s'agissait de la propriétaire qui nous confondait avec des personnes
avec qui elle avait rendez vous pour une visite. Supris par ce concours
de circonstances, nous sommes entrés. La
maison nous a touché tous les deux, et nous avons décidé
de l'acquérir, une heure plus tard. C'était un peu fou, nous
n'envisagions pas forcément de nous installer dans ce village de
l'Yonne. Mais le ressenti a été très fort. Avec le
recul, je sens qu'il a été juste car cette maison qui nous
a hébergé nous a aussi apporté beaucoup de joies.
Je
dis souvent qu'elle est venue nous chercher, et je me suis senti
davantage gardien que propriétaire de cette maison de 200 ans. |
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Eté
2004 : Notre grand voyage intérieur
de l'été a été la naissance notre fille Lou
chez nous. Le chemin de la grossesse et de la naissance a été
très riche de questionnements, de remises en question, de peurs,
de joies, d'émotions fortes comme les vagues d'une tempête. |
Lou,
quelques heures après sa naissance
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| printemps
2005 : Un ensemble de circonstances, relatées
sur la page consacrée à cela, nous font découvrir
l'alimentation
vivante.Cette découverte nous amène à complètement
remettre à plat les concepts que nous avions par rapport à
l'alimentation, la nutrition et la santé.
printemps
2006 : Nous découvrons avec émerveillement
qu'il est possible de diminuer notre dépendance à la voiture
en allant travailler à tour de rôle (nous travaillions 2 jours
par semaine chacun) vélo, à 13 km. Je trouve que le vélo
modifie complètement le rapport à l'extérieur, aux
sons, à la température, aux éléments naturels,
parce que nous avons la chance de pouvoir rejoindre la ville d'Auxerre
en suivant l'Yonne par le chemin de halage. Quel plaisir et quelle joie
de joindre l'utile à l'agréable tout en pratiquant une heure
et demie d'exercice physique les jours où nous travaillons ! |
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printemps
2007 : Naissance de Biovie,
petite entreprise individuelle que je dédie notamment au développement
de l'alimentation vivante en France. Je cumule un temps mon emploi salarié
à temps partiel et le démarrage de cette activité.
17
décembre 2007 : Je quitte mon emploi
salarié dans l'agriculture biologique pour me consacrer à
l'alimentation vivante. J'ai crée Biovie en mars 2007 suite à
la volonté de me rendre plus utile à la société.
Les 3000 Euros dont m'ont fait cadeau mes grands parents quelques mois
plus tôt m'ont permis d'avoir assez d'argent pour démarrer,
comme je ne travaillais qu'à temps partiel auparavant.
Avec
beaucoup de foi je me suis rendu un jour de mars à la chambre de
commerce d'Auxerre déposer les documents officiels de création
de Biovie. Je pensais au début commencer par la traduction et la
publication d'ouvrages sur l'alimentation vivante. Mais finalement autre
chose s'est présenté et j'ai choisi de devenir importateur
exclusif pour l'Easygreen, remettant à 2009 l'édition d'ouvrages
d'alimentation vivante. Alors, c'est vrai ça bouscule de se lancer
comme ça avec trois jeunes enfants. Mais je sais que si je m'aligne
sur ce qui me correspond vraiment et me permet d'exprimer le meilleur de
moi même, alors l'univers est avec moi et je n'ai aucune crainte
à avoir.
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| Printemps
2008 : L'appel du Mont Bugarach, en terre
Cathare, au sud de Carcassonne, résonne en moi depuis plus d'un
an maintenant. C'est un véritable appel, discret, mais bien là.
Fortement
attiré par cette région, nous y sommes partis en vacances
en été 2007, puis en hiver 2007/2008 où nous avons
pu nous baigner dans les sources d'eau chaude de Rennes les Bains par des
températures négatives.
Cette
région mystérieuse et magique par son histoire et sa beauté
généreuse a inspiré Jules Vernes, Victor Hugo, Maurice
Leblanc ainsi que Colline Serault pour le tournage de la Belle Verte. Steven
Spielberg aurait eu l'inspiration pour réaliser "Rencontre du troisième
type" dans les année 70 après un séjour sur place.
Après avoir revisionné ce film (voir
la scène à 5mn), je n'ai pu que faire le parrallèle
entre mon ressenti et l'attrait des personnages pour le drôle de
pic filmé par Spielberg.
Le
mont Bugarach dans l'Aude est considéré comme un des "haut
lieu énergétique" d'Europe.
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Source
d'eau chaude "Bains Forts" (43°C)
à
Rennes les Bains - Janvier 2007
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Alors
qu'est ce qui m'attire là bas en dehors de la beauté de la
nature et des paysages ? C'est encore inexplicable pour moi. La lecture
du tout récent livre de Genny Rivière "L'appel
du Bugarach" ne m'a pas davantage éclairé : "Les chercheurs,
les appellés des quatre coins du monde sont en marche, consciemment
ou inconsciemment. Emergeant d'un profond sommeil ou encore tout endormis,
ils arrivent dans la région, individuellement, en couple, en famille.
Ils cherchent des terrains, des maisons, ils s'installent, ils sont appellés
mais souvent ne le savent pas." Mon intuition est que notre place est
désormais dans cette région qui compte entre autres curiosités
et synchronicités la plus grande densité de France d'enfants
instruits en famille, et que nous avons décidé d'y déménager,
réalisant ainsi un rêve qui a pris forme l'an passé.
Avril
2008 : La vente de notre
maison de Gurgy ressemble à un conte de fées. Le 10 mars,
en nous réveillant, nous décidons de mettre la maison en
vente. A 16h, des amis dont nous étions sans nouvelles depuis quelques
mois nous appellent pour nous indiquer qu'une maison en location se libère
en face de chez eux, dans le village de Sougraigne, à 3km de Rennes
les Bains, et qu'elle correspond en tous points avec ce que nous recherchons.
Cela se passe dans la même journée. Cette synchronicité
confirme pour moi l'importance de poser des actes dans la foi. |
Après
avoir mis notre maison nous même en vente pendant deux semaines,
nous avons trouvé acquéreur rapidement.
En
allant à la mairie chercher des documents d'urbanisme pour le notaire,
j'apprend avec étonnement que notre maison est située sur
la parcelle 111 de la commune au numéro 9 de la rue. Sachant que
le code postal de Rennes les Bains, Sougraigne et Bugarach est 11190,
cela nous a fort interpellé et nous a aussi confirmé que
nous étions vraiment sur la bonne voie. Que de signes ! |
Juillet
2008 : Nous voici dans notre nouvelle région
d'accueil. J'écrirai davantage sur le sujet plus tard. De nombreuses
personnes me contactent pour me demander si je n'ai pas de "bon plan" particulier
dans ce secteur de la haute vallée de l'Aude...
Si
vous vous sentez attiré par la région, je vous conseille
de venir y passer quelques jours, afin de "prendre le pouls" et aussi retrouver
une nature superbe et préservée. Les possibilités
de logement en dur et en léger sont très nombreuses au vu
de la situation touristique de la commune de Rennes
les Bains, station thermale.
Lors
de notre premier séjour sur place, nous avons choisi le camping
"écolo" de Lavaldieu,
entre Rennes les Bains et Rennes le Chateau. Leur gîte familial est
aussi très agréable en toute saison. Un séjour sur
place est le meilleur moyen de comprendre la dynamique locale et de faire
des rencontres, au camping de Lavaldieu ou de Rennes les Bains, au marché
d'Esperaza, aux bains forts, aux conférences au domaine de la Salz...etc
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Sougraigne,
vue de la paroi rocheuse d'en face.
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Sougraigne,
vu du GR menant à Bugarach
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Je
suis très heureux d'avoir déménagé Biovie dans
ce petit village, Sougraigne et de me retrouver aux cotés
d'autres entreprises "néo rurales", à taille humaine, que
j'apprécie Debowska
productions, Spheerys,
Sous
les toits du monde , Mandala
White Bird , Atelier
Tetapou , Gwelan , Instants
Suspendus pour n'en citer que quelques unes.
Vous
trouverez le
forum "Haute Vallée" quelques informations supplémentaires
sur la région. |
| Mars
2009 : La nature est si belle,généreuse
et préservée ici, offrant tant de possibilités (innombrables
chemins de rando, spéléo, escalade, sources d'eau chaude
à 4km, baignades, vtt...etc) que j'ai parfois l'impression d'être
tombé dans un de mes livres d'enfant favori, "Ma
vallée" de Claude Ponti (ci contre).
Les
relations, l'entraide et les rapports entre les habitants, qu'ils soient
néo-ruraux, élus ou anciens du village sont si forts que
j'ai parfois l'impression de m'être transformé dans un des
personnages de "Les
aventuriers de l'abondance" de Philippe Derudder.
Mai
2009 : En parallèle, nous vivons des
expériences spirituelles trop nombreuses dans la région.
Notre libre arbitre est mis à mal, la palette d'activités
spirituelles ou pseudo spirituelles proposée ici est si large. Nous
nous égarons et je traverse des souffrances importantes, induites
entre autres par des canalisations que nous recevons régulièrement
et qui contribuent subtilement mais surement à nous désaxer
et à nous déstabiliser.
Des
amis chrétiens assistent à cela de loin et prient pour nous
en secret. Je l'ignore à ce moment là, mais c'est une bouée
de sauvetage pour nous, bouée à laquelle je refuse de m'accrocher
au début. Petit à petit nous reprenons pied, et je décide
de quitter le bouddhisme auquel je m'étais converti 17 ans auparavant
pour aborder le christianisme d'une toute autre façon que celle
dans laquelle j'ai été élevé.
J'assiste
à un culte protestant évangélique qui me touche beaucoup.
En fin de culte, le pasteur me dit qu'il reçoit un message personnel
pour moi et me le partage. Je suis très surpris et étonné.
Nous suivons un
cours alpha (je dis parfois en souriant que c'est un peu un cours "Jesus
pour les nuls"). Je suis très touché par différents
témoignages "décalés" : Patrick
Fontaine (voir sa vidéo "Punk
puis Pasteur"), Steven
Gunnel (ancien du boy's band "Alliage"), Jean
Luc Trachsel...
Je
comprends que c'est tellement plus facile de vivre accompagné de
la présence de Dieu, que tout est simplifié.
Je
découvre que tout peut être obtenu par grâce et non
plus par le fruit de mes efforts et mérites personnels.
C'est
le début d'une nouvelle aventure intérieure...
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| Il
est toujours possible de faire des choix de vie, chaque jour. Il est possible
de vivre libre en 2009. Libre sans publicité,supermarché,
télévision, téléphone portable par exemple.
La liberté c'est aussi choisir, choisir d'instruire nos enfants
pendant 4 ans, choisir de renoncer à instruire mes enfants aussi
parce que cela devient trop difficile à gérer. Choisir une
alimentation végétale vivante qui me nourrit à un
niveau cellulaire et qui me procure tant d'énergie, choisir de focaliser
mon attention sur ce qui va bien dans le monde plutôt que sur ce
qui va mal. Les "plaisirs" éphémères, rapides, creux
et addictifs que la société me propose, ne m'intéressent
pas. Plaisir et joie sont deux notions différentes. La joie est
pour moi un sentiment puissant qui me porte et qui est présent en
arrière plan de façon permanente.
Je
suis persuadé qu'il y a et qu'il y aura toujours largement assez
d'amour, d'argent, de nourriture, de temps pour nous tous, et qu'un modèle
de vie basé sur la peur du manque et la recherche de la sécurité
n'apporte pas le bonheur.
Vous
pouvez me contacter ici :  |
Ils
ne
savaient
pas
que
c'était
impossible,alors
ils
l'ont fait
Mark
Twain
SOYEZ HEUREUX
, VIVEZ AVEC PASSION
ET REALISEZ VOS
REVES, C'EST POSSIBLE !
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Eva,
en 2003
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